Cap Vacances : que faire en cas d’accident ou de maladies pendant vos vacances ?

La saison estivale a commencé, les vacances d’été on les attend toute l’année et il faut en profiter ! Plage, plongée sous-marine, aventure, randonnée, bronzette, dégustation de plats locaux … la liste des activités de vos vacances est longue et pas sans danger. Malheureusement, personne n’est à l’abri d’une otite ou bien d’une jambe cassée.

C’est pourquoi, pour profiter sereinement de vos vacances ensoleillées, nous vous proposons le contrat Cap Vacances. Ce contrat vous couvre dans le monde entier contre les accidents, les maladies soudaines et imprévisibles. Il bénéficie d’un plafond des frais médicaux élevé et offre des garanties d’assistance de qualité.

Voici les exemples des cas les plus fréquents et des démarches à suivre si vous tombez malade pendant vos vacances alors que vous êtes assuré par notre contrat Cap Vacances.

  • Vous vous faites mordre par un serpent à la Réunion :

Lors d’une randonnée dans la forêt tropicale, vous vous approchez d’un petit buisson pour prendre des photos de la vue et pas de chance vous vous faites mordre par un serpent. Vous n’avez pas de seringue anti-venin et vous devez vous rendre au plus vite chez un médecin.

© dedoma - Fotolia.com

Que faire dans ce cas-là ?

  1. Contacter le plateau d’assistance.
  2. Suite à la délivrance d’un numéro de dossier vous allez chez le médecin.
  3. Vous réglez vous-même les frais de la consultation ainsi que les frais de pharmacie.
  4. Vous envoyez toutes les factures auprès de la sécurité sociale et de votre mutuelle.
  5. Nous vous remboursons le reste à réception du bordereau sécu.

Coût de la consultation et des médicaments : 70 + 25 euros = 95 euros

Coût pour vous avec Cap Vacances : 0 euros

  • Vous avez une intoxication alimentaire au Mexique 

Vous goûtez les sauterelles grillés sur le marché de Oaxaca. Malheureusement, votre ventre n’a pas  supporté. Vous allez consulter un médecin à l’hôpital le plus proche. Vous avez une intoxication alimentaire sévère et les médecins préfèrent vous garder en observation 48h à l’hôpital.

© eisvogel photo - Fotolia.com

Que faire dans ce cas-là ?

  1. Vous appelez le plateau d’assistance
  2. Vous passez la nuit à l’hôpital
  3. Le plateau prend en charge directement les frais médicaux
  4. Vous sortez de l’hôpital et continuez votre séjour

Coût de 48h d’hospitalisation dans une clinique privée au Mexique : 1500 euros

Coût pour vous : 0 euros

NOTA : Si vous êtes hospitalisé, appelez immédiatement le plateau d’assistance qui prend en charge les frais médicaux directement auprès de l’hôpital si la facture est trop salée.

  • Votre fils attrape une otite aux Maldives :

Votre fils a les oreilles sensibles. Après 18h d’avion, 3 baptêmes de plongée et la clim à fond dans l’hôtel … Ce que vous redoutiez arrive : il a une otite. Pas de chance, votre retour est prévu pour demain mais le médecin ne vous autorise pas à prendre l’avion avant minimum 3 jours.

© photophonie - Fotolia.com

Que faire dans ce cas ?

  1. Vous appelez le plateau d’assistance
  2. Le plateau d’assistance change votre vol retour et réserve un nouveau billet pour le jour où votre fils sera apte à voyager.

Coût de la modification du billet pour vous et votre enfant : Malé => Paris : 850 euros

Coût pour vous : 0 euro

 NOTA : Si votre retour initial doit être modifié pour des raisons médicales, c’est le plateau d’assistance qui s’occupe de modifier votre billet et qui paie les frais de modification.

 IMPORTANT : L’assureur ne prendra en charge que les prestations pour lesquels il a préalablement donnés son accord : Ne vous rapatriez pas tout seul !

  • Vous avez un accident de scooter en Thaïlande :

Vous êtes en vacances en Thaïlande et vous décidez de louer un scooter pour la journée pour découvrir les recoins de Bangkok. Vous roulez tranquillement lorsqu’un autre scooter vous percute.  Résultat : votre jambe est cassée et vous êtes transféré d’urgence à l’hôpital pour vous faire opérer.

© sergiswand - Fotolia.com

Que faire dans ce cas ?

  1. Vous appelez le plateau d’assistance.
  2. Vous êtes opéré sur place.
  3. Vous restez 3 jours en observation à l’hôpital.
  4. Les médecins planifient votre rapatriement en France.
  5. Le plateau d’assistance prend en charge directement vos frais d’hospitalisation
  6. Vous êtes rapatrié sur Paris en avion ou en civière si besoin. Puis en ambulance vers l’hôpital ou le centre de rééducation le plus proche de votre domicile.

Coût de l’hospitalisation de 4 jours + opération du genou à l’hôpital de Bangkok : 6000 euros

Coût du rapatriement (avion classe business + ambulance départ et arrivée) : 3000 euros

Coût total : 5500 euros

Coût pour vous : 0 euro

NOTA : En cas d’hospitalisation et de rapatriement vous n’avez rien à avancer. C’est le plateau d’assistance qui règle tous les frais et gère votre rapatriement de A à Z. Mais pensez à bien les contacter dès la survenance de l’accident.

Vous l’avez compris que ce soit à 100 mètres de chez vous ou bien en voyage, un accident est très vite arrivé. L’économie d’une assurance peut parfois vous coûter très cher. C’est pourquoi, il est important de souscrire à une assurance voyage de qualité pour partir sereinement à l’autre bout du monde.

Pour plus d’informations sur notre contrat Cap Vacances, nos conseillers sont disponibles pour vous renseigner au 01 74 85 50 50.

Cap Vacances est un contrat souscrit par Chapka Assurances auprès d’Axa Assistance.

Bonnes Vacances !

Faire le tour du monde en Famille : Quels préparatifs et organisation ?

On pense souvent qu’un enfant peut être un frein pour faire le tour du monde, on a peur de ce qui pourrait arriver, on se demande comment on va faire pour l’école, la vie quotidienne … Partir faire le tour du monde en famille avec des enfants (même jeunes) ce n’est pas la même chose que partir en solo, à 2 ou entre amis c’est certain. C’est une autre aventure mais tout aussi passionnante et enrichissante.

Hélène, Thierry et Jade ont décidé de tenter l’aventure et nous parlent de leur projet, leurs motivations, leurs préparatifs et de l’organisation de la scolarité de leur fille pendant ces 7 mois autour du monde.

Qui êtes-vous, quel est votre projet ?

Nous sommes une famille de 3 personnes âgées respectivement de 48, 42 et 8 ans (au moment du départ). Nous préparons activement depuis un an maintenant un voyage autour du monde d’une durée de 7 mois environ. Le projet est né réellement en 2010 et a fait son chemin dans nos esprits. Ce voyage nous mènera de l’Asie à l’Australie, puis de l’Australie aux Etats-Unis, avant un passage au Costa Rica puis un retour en France précédé de 5 jours à New York.

Nous passerons en moyenne 3 semaines dans chaque pays traversé, du moins sur le papier car dans la réalité nos déplacements évolueront au gré de nos rencontres. Nos seuls impératifs sont les vols internationaux réservés par le biais d’un billet Tour du Monde (plus économique). Pour le reste nous souhaitons garder un maximum de liberté.

@BTP family

Quelles sont les motivations pour cette aventure en famille ?

Avant tout, permettre à notre fille de se construire avec des données différentes de celles qu’elle peut lire dans les livres, voir à la télé. Lui montrer la différence, lui apprendre la tolérance, le partage… Ensuite nous faire ce magnifique cadeau : prendre du temps pour nous 3, vivre ensemble sans contraintes majeures que celles que nous imposent notre santé (se nourrir, boire, dormir), prendre le temps de prendre du temps, tout simplement et se donner la chance de vivre des moments privilégiés. Enfin, poser nos montres et ouvrir grand nos esprits et nos yeux pour découvrir ce que le monde a à nous offrir.

BTP family

 Rencontrer, découvrir, admirer, partager, aimer, surprendre et être surpris, échanger, goûter, jouer, apprendre…

On entend souvent dire que les enfants sont un « frein » pour le voyage longue durée, qu’en pensez vous ?

Ce voyage nous ne l’aurions pas construit de la même façon sans notre fille c’est certain. Nous aurions minimisé notre bilan carbone en passant plus de temps sur la route, et serions partis avec un budget moindre. Voyager avec un enfant implique de vivre à son rythme plutôt que d’imposer le nôtre et tant mieux ! Car voyager avec un enfant est une chance, la clé qui ouvre de nombreuses portes, car les valeurs véhiculées par la famille sont universelles et il devient alors beaucoup plus facile de faire des rencontres et d’échanger avec la population. Nous l’avons constaté à chacun de nos précédents voyages.

Non, voyager avec un enfant n’est pas un frein mais il est clair qu’on ne vit pas le même voyage : on ne prend pas de risques majeurs, sports extrêmes par exemple avec de jeunes enfants, le choix des destinations est plus ciblé également mais le monde a tellement à offrir qu’il y a encore une multitude de lieux et de peuples à découvrir… en attendant que votre tête blonde grandisse et vous suive partout !

Partir avec un enfant sous entend une organisation particulière, qu’est ce que cela change selon vous par rapport à vos voyages ?

Nous voyageons avec des sacs à dos, cela implique donc de faire entrer le maximum du minimum pour 7 mois dans deux sacs. Je trouve que lorsqu’on voyage en famille il est facile de répartir les affaires nécessaires au voyage dans les 2 sacs adultes et de réserver un petit sac (20% du poids maximum) pour l’enfant. Deux autres sacs plus petits (bagages cabines) permettent de garder toujours avec nous le nécessaire (au cas où), ainsi que les papiers et objets de valeurs (appareil photo, ordinateur). Jade quant à elle ne porte que quelques jeux, livre et coloriage pour s’occuper dans les déplacements parfois longs. Sans oublier un change et sa brosse à dents.

@BTP family

Un seul impératif avec des enfants : oubliez les projets trop fatigants… et partez bien assurés J

Comment s’organise la scolarité en voyage ?

L’instruction est obligatoire, l’école elle ne l’est pas. Cependant il faut garder à l’esprit que l’enseignement est un métier et qu’il n’est pas donné à tout le monde d’avoir les capacités d’instruire. Pour autant il n’est absolument pas obligatoire d’avoir recours au CNED. Mais je ne saurai que trop vous conseiller de préparer cette absence en étroite collaboration avec les enseignants de votre enfant. Les choses seront beaucoup plus simples pour vous durant les heures d’école nomade et pour votre enfant à son retour sur les bancs de l’école.

En règle générale, les parents ne recourent au CNED que pour des enfants en classe de collège ou secondaire. A chacun de s’organiser en fonction des besoins et surtout de la motivation de l’enfant.

@BTP family

Côté pratique il vous faudra adresser une demande de dérogation auprès de l’Inspection d’Académie et il est possible (mais pas systématique) que l’enfant passe des tests au retour pour contrôle du niveau.

Est-ce que vous envisagez de vous installer à l’étranger suite à ce voyage ?

Répondre par un OUI ou par un NON strict à cette question est tout à fait impossible pour nous aujourd’hui. Notre vie en France nous satisfait, nous ne manquons de rien, si ce n’est de temps, comme la majorité des français j’en conviens. Disons que nous voyons cette grande parenthèse dans nos vies comme une prise de contact (et de conscience) avec une autre façon de vivre. Nous verrons, à notre retour si nous avons été gagnés par l’envie de tout quitter pour nous installer ailleurs.

Aujourd’hui je pencherai plutôt pour un nouveau grand voyage dans d’autres parties du monde mais nous allons déjà partir pour celui-là et pour la suite… Nous reviendrons vous raconter.

Pour vous aider à préparer votre future parenthèse, ou tout simplement si vous souhaitez nous suivre durant ce voyage, nous avons créé deux blogs. N’hésitez pas à nous rendre visite :

Merci à  Hélène, Thierry et Jade d’avoir bien voulu partager leur expérience avec nous. Le départ est prévu pour début septembre 2014. Nous leur souhaitons une très belle aventure autour du monde et nous ne manquerons pas de suivre leurs aventures sur leur blog.

Vous l’avez compris, faire le tour du monde en famille n’a rien à voir avec le faire en couple ou en solo. Le voyage demande une plus grosse préparation, un choix plus sélectif au niveau de l’itinéraire et surtout une bonne organisation pour allier voyage, découverte et scolarité mais c’est tout à fait possible !

Comme l’a fait remarquer Hélène dans son interview, s’il y a une chose qu’il ne faut pas oublier lorsque l’on voyage avec un enfant c’est bien l’assurance voyage. Personne n’est à l’abri d’une grippe ou d’une chute et savoir que même à l’autre bout du monde vous et vos enfants pourront être soignés correctement c’est rassurant.

C’est pourquoi, notre contrat Cap Aventure propose une formule famille complète, sans surprise et avec un prix avantageux qui vous couvre vous et vos enfants. Cette formule couvre les maladies soudaines, imprévisibles et les accidents au premier euro et sans franchise. C’est pratique, simple et ça vous permet de profiter de votre voyage sereinement.

Pour plus d’information, nos conseillers sont disponibles pour répondre à toutes vos questions ou 01 74 85 50 50 ou par mail info@chapka.fr .

Le tourisme communautaire en Casamance

Comme vous, chez Chapka Assurances on est passionné de voyage. Voyager c’est être libre, ouvrir son esprit et s’émerveiller des petits riens qui rendent votre voyage unique.  Aujourd’hui, notre partenaire, Vision Ethique, une agence spécialisée dans l’organisation de voyages responsables nous emmène à la découverte du tourisme alternatif. Destination :  la Casamance au Sénégal pour un voyage communautaire. 

Port de Ziguinchor @Photo : caroline Debonnaire

Port de Ziguinchor @Photo : caroline Debonnaire

Le tourisme alternatif c’est quoi ?

On entend beaucoup parler de tourisme équitable, responsable, solidaire, durable, participatif, d’écotourisme … beaucoup de termes pour exprimer une nouvelle façon de voyager mais on a un peu de mal à s’y retrouver.

En fait, pour faire simple, le tourisme alternatif c’est tout cela à la fois. En quelques mots : c’est un tourisme qui propose une alternative au tourisme de masse.

« Ce tourisme dit "alternatif" met au centre du voyage la rencontre, l’échange, la découverte d’autres cultures, privilégie l’implication des populations locales dans les différentes phases du projet touristique, et une répartition plus équitable des ressources générées. » (Source : RITIMO, Réseau d’Information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)

Voici quelques exemples :

Le tourisme équitable : il s’inspire des principes du commerce équitable. Ses principes : faire participer les communautés d’accueil, utiliser des modes de production respectueux de l’environnement et appliquer une juste rémunération des prestations locales.

L’écotourisme : (ou tourisme vert) il s’intéresse aux espaces naturels et à leur protection environnementale ainsi qu’au bien-être des populations qui y vivent.

Le tourisme solidaire, il s’inscrit à la fois dans une perspective "responsable" et "équitable". Il est associé à des projets de solidarité : il permet de financer des actions de développement, un projet de réhabilitation ou un projet social. C’est le cas par exemple lorsqu’une partie de votre voyage est reversée par le voyagiste à un projet de développement local (construction d’une école, aide à la gestion des déchets …)

Tourisme communautaire : c’est une forme de tourisme qui permet aux communautés locales de gérer elles-mêmes l’accueil des visiteurs. Ainsi elles gardent le contrôle des activités touristiques sur leur territoire et la majeure partie des bénéfices leurs reviennent. Généralement un hébergement chez l’habitant est proposé ou encore en gîtes tenus par la communauté. Ce type de voyage est l’occasion de partager au plus près la vie des populations locales.

Les activités de tourisme alternatifs sont en plein développement et la liste est encore longue, si vous voulez plus d’information je vous invite à consulter le site www.ritimo.org

Zoom sur la Casamance : le berceau du tourisme communautaire

Couché de soleil @Photo : caroline Debonnaire

Couché de soleil @Photo : caroline Debonnaire

Un peu d’histoire et de géographie :

Tout au sud du Sénégal, entourée par la Gambie et la Guinée, irriguée d’Est en Ouest  par le fleuve du même nom,  se situe une région enchanteresse, encore endormie, oubliée par le tourisme de masse qui se réveille tout en douceur : la Casamance.

La Casamance constitue une terre de transition entre l’Afrique sahélienne et l’Afrique forestière. Océan, fleuve, mangroves, palmeraies et massifs forestiers se côtoient et sont à l’origine d’écosystèmes d’une richesse exceptionnelle. Cette abondance dans un milieu naturel préservé offre de multiples possibilités de découverte et garantie aux visiteurs un dépaysement absolu au cœur d’une nature envoûtante…

Ancienne colonie française, en 1912, la Casamance est divisée en trois régions administratives, Haute, Moyenne et Basse Casamance :

  • La Haute Casamance, le pays Foula Dou autour de Kolda, peuplé majoritairement de Peuls,
  • La Basse Casamance, de Ziguinchor à l’estuaire du fleuve, le pays des Diolas et des Baïnuk,
  • La Moyenne Casamance, autour de Sédhiou, peuplé de Mandingues et de Ballantes.

Aujourd’hui, l’ethnie majoritaire en Casamance est le peuple Diola dont la langue est le Diola (Djoola) avec les dialectes Boulouf, Fogny et Kassa.

Etant l’un des principaux carrefours de la sous-région, la Casamance représente un véritable melting-pot, tant culturel par sa mosaïque d’ethnies, que religieux. Au travers de son histoire, de ses différents peuples et de leur culture, la Casamance, à l’instar du Sénégal dans son ensemble, est une terre d’une richesse culturelle impressionnante.

Campement de Coubalan photo@Sylvain.Trafikant

Campement de Coubalan photo@Sylvain.Trafikant

L’histoire du tourisme en Casamance

A partir des années 70,  la région voit se développer plusieurs formes de tourisme,  misant en premier lieu sur le balnéaire avec la construction de plusieurs complexes hôteliers autour du Cap Skirring. Puis, le concept de tourisme rural intégré fut créé. Avec l’ambition de développer une nouvelle forme de tourisme où la population rurale pourrait bénéficier  directement de la présence de ses hôtes et ainsi minimiser l’exode rural des jeunes.

Naquirent  alors sous l’égide d’une fédération (la FECAV) les campements villageois intégrés du Sénégal. Il s’agissait alors de créer des auberges rurales construites, animées et gérées par la population villageoise.

Malheureusement, à partir des années 80, les conflits ethniques naissent et touchent également le pays limitrophe : la Guinée-Bissau. Les forces rebelles indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) s’opposant aux forces gouvernementales, meurtrissent les habitants et font de la région une destination touristique classée zone rouge par le Ministère des Affaires Etrangères. …Patatra ! Agents de voyages, Tour Opérateur et voyageurs individuels désertent la région et ses campements, laissant les villageois dans l’attente de jours meilleurs et une jeunesse nostalgique de ce dynamisme passé …

Aujourd’hui, la paix a regagné le pays depuis quelques années et la Casamance, panse ses plaies. Elle travaille à sa reconstruction et à la restauration de son image, notamment en tant que destination touristique alliant un patrimoine culturel et naturel de toute beauté et encore préservé.

@Caroline Debonnaire

@Caroline Debonnaire

Le tourisme communautaire en Casamance

Historiquement, La Casamance est donc le berceau du tourisme communautaire intégré grâce à leurs cases à étages ou à impluvium étonnantes d’ingéniosité, construites de manière durable  et écologique, offrent aujourd’hui naturellement des hébergements conviviaux et originaux possédant tout le confort nécessaire aux voyageurs.

Alors qu’autrefois les touristes ne consommaient presque uniquement des hébergements  en hôtels de luxe, il est aujourd’hui possible de profiter d’un mode d’hébergement local. Phénomène unique en Casamance, ce sont des organisations villageoises « par et pour les villageois » et un moyen direct d’être en contact avec la population d’un village. Les cases accueillent donc des touristes mais également les populations locales en déplacement

Contrairement à ce que l’on peut retrouver ailleurs, il n’y a aucune folklorisation de la culture casamançaise. Les événements ne sont pas organisés « pour » les touristes autour d’un calendrier prédéfini. Au contraire, ceux-ci se déroulent dans le respect des coutumes et des traditions locales en respectant ce qui se fait depuis toujours.

« Séjourner dans les campements villageois, c’est pratiquer une autre forme de tourisme, au cœur des villages et au milieu de ses habitants. »

 

Campement de Coubalan photo@Caroline.Debonnaire

Campement de Coubalan photo@Caroline.Debonnaire

Les offres de séjours communautaires en Casamance

 Grâce à la fédération, pas de surprise pour le voyageur : les prix sont identiques dans l’ensemble de la quinzaine de campements que compte aujourd’hui la région. Ces tarifs, fixés au plus bas, permettent de voyager en dépensant peu mais bien : le prix de votre nuitée à 3000CFA servira à couvrir les frais et les bénéfices dégagés serviront à construire un dispensaire ou à réparer le toit de l’école !

Plusieurs circuits et excursions également élaborés et réalisés par des guides locaux  sont proposés sur place aux voyageurs : balades à vélo, en pirogue à travers les dédales des bolongs pour les amateurs d’ornithologie, pêche, photo-safari à la découverte de la faune et flore, cours de cuisine, initiation à la  danse tradionnelle etc…

Plage du Cap Skirring @caroline Debonnaire

Plage du Cap Skirring @caroline Debonnaire

Notre partenaire Vision Ethique en Casamance vous propose plusieurs étapes, toutes liées à une thématique spécifique, afin de vous immerger au cœur du pays de l’ethnie Diolas, au plus proche de ses habitants et de leurs traditions. N’hésitez pas à les contacter pour plus d’informations, ils seront ravis de vous renseigner.

Comment se rendre en Casamance :

Il existe 4 moyens de se rendre en Casamance

  •  En avion direct par Cap-Skirring – vol Paris-Cap Skirring durant la saison (Novembre – avril) compagnie, prix, pour réserver.
  •  En avion par les lignes France – Dakar puis Dakar- Ziguinchor ou Dakar-Cap-skirring
  • De Dakar en bateau : Dakar – Ziguinchor : le bateau s’arrêtera à Carabane. Le voyage en bateau vous laissera un excellent souvenir (la mer est en général clémente) mais la réservation est un peu délicate (voir plus bas)
  •  De Dakar par la route : 450 km passant par la Gambie : 12h de voiture avec un paiement de visa de 2000 CFA environ et une attente au bac de la Gambie (entre 10 mn et 2h)

 Meilleure période :

On vous conseille de vous rendre en Casamance d’octobre à mai, car c’est la saison sèche, avec des températures comprises entre 22°C et 30°C.

La période la plus fraîche est de décembre à la mi-février, avec des moyennes diurnes avoisinant 24°C.

De Juin à  Fin septembre c’est la  saison des pluies, avec une température moyenne de 30°C

Plus d’information sur la destination :

Fédération des Campements de Villageois : FECAV

Office de Tourisme de Casamance

Merci à Vision Ethique pour son invitation à découvrir la Casamance et pour ces belles photos qui nous ont fait voyager :) .

Ile de carabane @Carolinne Debonnaire

Ile de carabane @Carolinne Debonnaire

 Chapka Assurances engagé pour la cause solidaire

Voyager autrement c’est possible et pas forcément hors de prix.  Chez Chapka Assurances, c’est un sujet qui nous tient à cœur et on a décidé de participer à l’aventure solidaire. Nous nous sommes engagés à reverser 1 euro par assurance souscrite par un voyageur Vision Ethique au projet de reboisement dans la Vallée du Sambirano à Madagascar. 

 

Interview de Pauline : une expat à Hong Kong !

Hong Kong est-il le nouvel eldorado des expatriés du monde entier ?  Considéré comme l’un des nouveaux centres du monde, cette ville attire et rayonne par son dynamisme économique et sa douceur de vivre. En 2013, plus de 10 000 français se sont expatriés là-bas. Vrai eldorado pour certains, faux pour d’autres, la ville chinoise attire les jeunes diplômés des quatre coins du monde et ça ne fait que commencer.

© rabbit75

ADAPTATION CULTURELLE, VIE QUOTIDIENNE? TROUVER UN JOB COMMENT FAIRE ? 

Pauline, une jeune architecte parisienne a tenté l’expérience en début d’année 2014 et a bien voulu répondre à nos questions.

Pourquoi as-tu décidé de t’expatrier ?

Parce que j’avais 25 ans, pas d’enfant et que j’avais une immense envie de bosser, d’être dans un environnement dynamique et celui de la France me pesait.

Pourquoi à Hong Kong ? 

Parce que c’est une ville très dynamique justement. Il y a une vraie énergie. Les gens sont là pour travailler et sont ambitieux, ça change !

As-tu trouvé un emploi facilement ?

Oui. Mais parce que je suis architecte et que c’est peut-être moins bouché que le marketing et la banque.

Peux-tu nous en dire plus sur les conditions de travail ?

J’ai un CDI, mais ça n’a pas la même valeur qu’en France. Le contrat peut se rompre facilement. J’ai négocié un mauvais salaire mais globalement tu es mieux payé. Mais les loyers sont SI chers, c’est nécessaire. Conditions de travail je ne sais pas, je n’ai pas commencé, j’attends mon visa. 12 jours de vacances par an…

Comment as-tu fais pour tes recherches ?

Je n’avais pas commencé avant de partir. J’ai rassemblé tous mes contacts (famille, amis, relations professionnelles) et j’ai écrit à tous ceux qui étaient susceptibles de m’aider. J’ai également écrit des mails à des agences qui me plaisaient en leur demandant si je pouvais simplement les rencontrer autour d’un café !

Quel est le coût de la vie à HK ?

Je vis seule dans un (petit) studio dans un super quartier (1300 euros/mois…), les restaurants sont assez chers mais on peut trouver des "cantines" très abordables (8euros/repas). Sinon un vrai resto c’est cher (50 euros). Niveau transport, je marche beaucoup mais je vais devoir prendre le métro pour aller travailler (environ 2euros/jour).

Parles-tu chinois ? Est-ce indispensable pour travailler à Hong Kong ?

NON !

As-tu eu des difficultés d’adaptation ?  

Pas vraiment. Il y a une grosse communauté d’expat et de français… C’est surement dommage, mais ça ne me dérange pas d’être avec des occidentaux.

Quelles sont les démarches à faire pour obtenir ton visa ?

C’est mon agence qui se charge de tout. L’attente est longue (déjà 6 semaines que j’attends).

Quels sont tes projets futurs ? Comptes-tu rester là-bas ? Revenir en France ? Partir ailleurs ?

Je compte rester au moins 1an et demi dans une même agence à HK. Je suis donc à HK pour 2 ans minimum. Ensuite j’aviserai. Ailleurs ? A Paris ? On ne sait jamais… Mais oui j’aimerais rentrer en France, à Paris, où j’ai toute ma vie, ma famille et mes amis et j’aime Paris à la folie. Mais pour l’instant, j’ai besoin d’ailleurs !

Merci à Pauline d’avoir bien voulu partager son expérience avec nous. Nous te souhaitons une belle expérience hong kongaise !

ET LE SYSTÈME DE SANTE DANS TOUT ÇA ? 

© Noppasinw

La qualité des soins et des hôpitaux est-elle bonne ? 

Les soins médicaux sont de très bonnes qualité et même parmi les meilleurs au monde. La médecine est de qualité, moderne et innovante. C’est pourquoi, de nombreux malades de Chine et des pays aux alentours viennent se faire soigner à Hong Kong.

Il existe des hôpitaux privés et publics, la qualité des soins est la même, la seule différence est l’attente beaucoup plus longue dans le public.

A Hong Kong, médecine chinoise et traditionnelle se côtoient. Ne soyez pas surpris que les médecins vous prescrivent des médicaments à base de plantes ou vous fasse une séance acupuncture. C’est une pratique très répandue et très efficace.

Quel est le tarif d’un médecin à Hong KONG ?

La médecine à Hong Kong est réputée pour être de bonne qualité mais aussi pour être très chère. Il faut compter 1 000 HKD soit 93 € pour une consultation chez un médecin spécialiste. Par ailleurs, les frais hospitaliers sont très élevés et la plupart des hôpitaux vous demanderont une caution avant de vous soigner surtout si vous êtes non résident. Comptez en générale 30 000 HKD soit 2 800 €.

Quelle assurance santé choisir pour les expatriés ?  

Le système de santé public est financé par l’Etat. Ce système n’est accessible qu’aux Hong Kongais ayant une carte d’identité locale. Sans la carte d’identité, vous devrez payer la totalité des frais médiaux que ce soit dans le public ou dans le privé.

La plupart des expatriés ont soit une couverture locale via leur employeur (mais attention, elle ne vous couvre qu’à Hong Kong et non lors de vos déplacements à l’étranger) soit ont une assurance internationale privée de santé qui les couvre à Hong Kong et lors de leurs déplacements à l’étranger et retour en France.

C’est le cas de notre contrat Cap Santé business. Ce contrat couvre les maladies soudaines, imprévisibles et les accidents au premier euro et sans franchise. Il offre les garanties essentielles, très complètes et adaptés au budget des jeunes expatriés. Alors si vous êtes en bonne santé et que vous n’avez pas prévu de fonder une famille c’est le contrat qu’il vous faut.

C’est l’alternative idéale pour commencer son projet d’expatriation sans se ruiner en assurance santé tout en étant bien protégé. Concrètement une grippe, une clavicule cassé, une indigestion de foie gras à Noël lors de votre retour en France c’est couvert. Par contre, pour tous les « extras » comme un accouchement, un détartrage des dents, le changement de vos lunettes … il n’est pas adapté.

Pour plus d’informations, nos conseillers sont disponibles pour répondre à vos questions au 01 74 85 50 50  ou info@chapka.fr.

Etudier aux Etats Unis : mode d’emploi

Une année d’étude à l’étranger c’est prévu dans votre agenda mais vous ne savez pas encore où et quand … et pourquoi pas aux Etats Unis ? Vous pensez que c’est inaccessible et trop cher, détrompez-vous, il existe des bourses et des accords entre les universités françaises et américaines qui peuvent vous aider à réaliser votre rêve américain.

© Minerva Studio - Fotolia.com

Le QUID du système universitaire Américain

Lorsque l’on se plonge dans le système universitaire américain on n’y comprend souvent pas grand-chose. Outre les difficultés linguistiques, il ne ressemble pas du tout au système français. Voici quelques pistes pour réussir à décrypter le système américain :

  • Il est décentralisé : il n’est pas géré par l’état
  • Chaque université est libre de choisir son programme d’étude et sa durée. C’est-à-dire qu’un médecin de Seattle n’aura pas fait les mêmes études qu’un médecin à Miami.
  •  Le bachelor dure 4 ans.
  •  Le Master dure entre 1 et 3 ans
  • 4500 universités sont accréditées (décision prise par un organisme d’accréditation et non par le gouvernement.)

Vocabulaire utile :

  • College : ce n’est pas le collège mais bien un type d’université dans laquelle on va après le bac, cela équivaut à nos UFR.
  • University : ensemble de formation du bachelor au doctorat.
  • MBA : Master of Business Administration : aux Etats-Unis, il ne s’adresse pas vraiment aux étudiants mais plutôt aux personnes ayant déjà de l’expérience professionnelle et qui visent des postes haut placés dans une entreprise.
  • Private : université privée avec des frais de scolarité
  • Public state : université avec des subventions de l’état mais payante quand même. Les résidents de l’état paient moins de frais que les autres.

Pour les étudiants internationaux, les frais de scolarités sont à payer partout donc il n’y a pas de différence.

Quelles sont mes options pour étudier aux Etats Unis ?

Selon votre projet, il existe différentes options pour étudier aux Etats Unis :

1/ Je souhaite améliorer mon anglais : séjour linguistique

Il y a de nombreuses institutions américaines qui proposent des stages d’anglais de 1 semaine à 1 an. Il existe des cours pour tous les niveaux donc pas de panique si vous êtes vraiment débutant. Il propose souvent des formules avec cours + logement (chez l’habitant ou en résidence universitaire).

Pour trouver le séjour linguistique idéal, rendez-vous sur le moteur de recherche intensiveenglishusa.org qui répertorie toutes les institutions de langue par région et par état.

2/ J’ai une licence en marketing et je souhaite me spécialiser dans le web-marketing : Certificate program

C’est une formation courte qui permet de se spécialiser dans un domaine. Assez répandue dans l’état de la Californie, à Berckley par exemple, il est possible de faire un Certificate Program dans différents domaines.

Avantages :

  • Il peut faire bénéficier d’un visa supplémentaire d’un an pour travailler dans une entreprise américaine dans le secteur lié au programme.
  • Son prix est beaucoup moins cher que pour un MBA : U$ 7000 contre environ U$ 40 000 pour un MBA.

Exigences :

Cela dépend des universités mais il est demandé un niveau minimum d’anglais avec l’épreuve du TOFEL plus un niveau bac. Pour Berckley : le certificate program demande un niveau bac+4.

3/ J’ai un master et je souhaite poursuivre sur un MBA

Pour intégrer un MBA aux Etats-Unis, il faut avoir l’équivalent d’un bachelor américain c’est-à-dire bac+4. Les MBA aux Etats Unis sont généralement destinés aux personnes ayant déjà une expérience professionnelle et souhaitant se spécialiser ou bien aux personnes souhaitant se réorienter.

Les MBA sont très chers : Certains peuvent coûter jusqu’à U$ 60 000. Heureusement, il existe des bourses pour les étudiants français. Voici les différentes institutions qui en proposent :

Exigences :

Il y a 2 examens à passer :

  • GRE ou le GMAT : QCM qui évaluent la capacité de l’étudiant à réussir le programme : math, grammaire, vocabulaire, compréhension …
  • TOFEL ou IELTS : pour évaluer votre niveau d’anglais : un niveau minimum est requis.

Comment obtenir son visa ?

Que ce soit pour les cours de langue, le certificate program ou le MBA, vous aurez besoin d’un visa étudiant. Il faudra donc demander un visa F auprès du service d’immigration des Etats Unis. Voici les conditions pour obtenir son visa :

  • Lettre d’admission de l’université ou à l’école de langue qui doit vous délivré le formulaire I-20
  • Preuve de financement : bourse ou une lettre de la banque justifiant que vous avez les capacités financières suffisantes pour payer les frais de scolarité et de logement pendant le durée du séjour.
  • Enfin, vous devrez faire une demande de rendez-vous auprès de l’ambassade des Etats-Unis (délais du rendez-vous est de 6 semaines environ).

Retrouvez toutes les informations pour obtenir son visa sur le site de l’ambassade des Etat Unis en France.

Quelle couverture santé pour étudier aux Etats Unis ?

L’Assurance santé n’est pas obligatoire pour faire sa demande de visa mais l’est pour être accepté à l’université. On comprend vite pourquoi, en voyant les tarifs des hôpitaux et des médecins. Une consultation chez un médecin aux Etats-Unis coûte au minimum U$ 150 (et on vous parle pas des tarifs des soins intensifs !). C’est pourquoi, il est important que l’assurance prenne en charge les soins en frais réels et sans franchise.

Alors si vous partez étudier aux USA, nous avons créé le Cap Student adapté aux étudiants expatriés et reconnu par les universités américaines les plus prestigieuses. A partir de 351 euros par an, ce contrat couvre les maladies soudaines, imprévisibles et les accidents de la vie au premier euro, sans franchise et avec un plafond illimité (ça sécurise aux Etats Unis quand on sait qu’une opération peut vous coûter le prix de votre maison!) C’est une formule complète qui offre toutes les garanties essentielles. Avec en bonus, une couverture en tant que touriste pendant 30 jours pour vos voyages dans le monde entier et en France plus une garantie responsabilité civile locative en cas de dégâts dans votre logement étudiant.

ATTENTION: Lors de votre inscription, les universités proposent leur propre assurance (comptez U$ 1500 l’année) soit 3 fois le prix du Cap Student. L’assurance est souvent incluse dans les frais de scolarité mais en tant qu’étranger vous pouvez ne pas la payer en demandant un « waiver » (une sorte de dérogation) que nous remplissons prouvant que vous êtes couvert pour les mêmes garanties avec votre assurance française.

Vous êtes tenté par l’aventure américaine . Lancez-vous et n’attendez plus pour concrétiser votre projet.

Des Questions ? Besoin de conseils ? Pour plus d’informations vous pouvez contacter nos conseillers au 01 75 85 50 50 ou info@chapka.fr.